Lieux de vie en ville

FAQ : Archipel des Salins

L’archipel des Salins, est un espace de verdure situé au 1 place Gambetta (sur la place des Salins) et est entretenu par l’association Terra Preta. Vous trouverez, ci-dessous toutes les questions et réponses (ou presque) qui n’ont pas déjà été traitées dans cette page expliquant nos actions. Enfin pour venir nous rencontrer sur place et pouvoir être accueilli.e rejoignez-nous lors de nos temps de permanences.

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Foire Aux Questions : archipel des Salins

Quels sont les partenaires et soutiens que vous avez ?

De nombreux partenaires et soutiens nous aident à développer notre projet mais aussi nos actions de sensibilisation de la population en faveur d’une meilleure gestion des biodéchets et de la biodiversité en ville. Il sont citoyens et citoyennes, associatifs, professionnels et institutionnels. Ces derniers nous soutiennent de diverses manières, financièrement, humainement, nous mettent des locaux à disposition, partagent leurs connaissances du terrain. Nous pouvons citer la mairie de Clermont-Ferrand, Clermont Auvergne Métropole, le VALTOM. Pour plus d’infos voir la page de nos partenaires et amis.

Êtes-vous certains de la pérennité de votre projet si jamais l’un de vous, ou vous tous, quittiez l’aventure ?

Le projet ne repose plus entre les mains des seuls porteurs du projet, mais entre celles de tout un groupe de personnes investit activement au sein de l’association. Par ailleurs, plus l’association compte d’adhérent.e.s, plus elle pourra encaisser le départ d’une ou plusieurs personnes. L’association est pilotée par un collectif en gouvernance partagée, ce qui participe de cette pérennité.
Les thèmes que nous défendons et les actions que nous portons sont dans l’air du temps, nous avons de plus en plus d’oreilles qui portent une attention à ce que nous disons et faisons et nous nous en félicitons. Cependant, nous veillons à ce que ne soit pas qu’un effet de mode et n’oublions pas non plus que si plus de gens se sentent concernés par notre discours, c’est aussi parce que d’énormes défis nous attendent. Que ce soit d’un point de vue climatique, de l’effondrement de la biodiversité ou des grands changements sociétales à venir, ce ne sont pas les sujets qui manquent… Mais en prenant les problèmes à la source et en réfléchissant globalement, nous pouvons apporter des solutions simples, enviables et sans sacrifice insurmontable.

Avez vous prévu la mise en place d’un circuit de collecte ? Si oui, comment ?

Oui un circuit de collecte des professionnels est déjà à l’œuvre ce qui nous permet d’expérimenter un modèle de collecte en mobilité douce (à vélo et remorque électrique). Cette expérimentation de collecte gratuite, conventionnée avec la métropole prendra fin en 2025. Suite à la loi AGEC, et aux limites que nous avons rencontrés pour collecter plus massivement les professionnels, nous estimons que nous avons rempli notre objectif de sensibilisation auprès des professionnels et allons nous concentrer sur d’autres tâches. La suite de l’action envers les professionnels pourrait être la mise à disposition d’un bac de collecte ou point d’apport volontaire des biodéchets pour les professionnels. Cela leur permettra d’avoir une alternative à des prestataires privés, souvent coûteux et de pouvoir se mettre dans la légalité à moindre frais. Cette expérimentation est en cours de réflexion.

Quels sont vos “fournisseurs” en matières structurantes ?

Nos fournisseurs sont des professionnels de l’élagage et de l’entretien des espaces verts. L’avantage de récupérer cette matière directement chez ces producteurs est de pouvoir valoriser un “déchet” en matière première et ainsi éviter des dépenses d’énergies et d’argent pour un retraitement en déchetterie. Si vous générez du broyat et que vous êtes dans la situation où il faut vous en débarrasser, contactez-nous.
De plus, nous espérons à l’avenir, que les particuliers puissent venir déposer directement sur l’archipel leurs déchets verts que nous pourrons broyer et ensuite utiliser dans nos composteurs. Cette initiative est toujours en réflexion.

À quels habitants votre projet de gestion des biodéchets s’adresse-t-il, quel quartier et quelle zone géographique ?

L’installation du premier archipel de l’association place des Salins est ouvert à toute personne sans aucune restriction géographique. Cela dit, il va de soi que les personnes qui habitent en périphérie de la ville pourront difficilement se rendre sur la place des Salins pour déposer leurs biodéchets. C’est pourquoi l’association ne souhaite pas en rester là. Elle prévoit un maillage de lieux conviviaux et végétalisés, qui à terme, pourraient en partie couvrir les besoin en gestion des biodéchets des citoyen.nes de la métropole.

Quelles sont les matières organiques que nous pouvons déposer dans vos bacs d’apports ?

Ce sont principalement les préparations et restes de repas. Vous trouverez plus d’informations dans notre FAQ consacrée au compost.

Tous les biodéchets collectés seront-ils traités sur l’archipel des Salins ?

Dans l’idéal oui ! Et c’est ce vers quoi nous nous orientons. Mais les quantités à traiter nous obligent à trouver d’autres solutions lors de pics d’apport pour soulager les salariés. La principale autre solution est la méthanisation. En moyenne nous récupérons 1t de biodéchets par semaine dans notre Point d’Apport Volontaire aux Salins (plus avec les collectes des professionnels).

Pourquoi ne pas plutôt systématiser l’utilisation des poubelles vertes ?

Par manque de place, il semble difficile dans certains logements de stocker une nouvelle poubelle. L’installation de nouveaux containers nécessite aussi la mise en place de nouveaux circuits de collecte avec des camions supplémentaires et leurs lots de pollutions, bruits et embouteillages.
Aussi, contrairement aux bacs d’ordures ménagères les biodéchets peuvent potentiellement geler en hiver lorsqu’ils sont mis dehors ce qui rend encore plus difficile voir impossible leur collecte. Enfin, les volumes à collecter sont potentiellement énormes, mais leur dispersion rend difficile leurs accès, c’est pourquoi l’idée de les centraliser paraît être une bonne solution.
En s’appuyant sur l’implication volontaire pour l’acheminement et le dépôt des de chacun.e sur un lieu dédié et en utilisant sur place le compost généré pour en faire un lieu végétalisé, l’association peut sensibiliser aux questions de la production des déchets, de leurs traitements et d’inciter à la compréhension des rouages “cachés” du devenir de nos déchets. Nous espérons ainsi éveiller la volonté de s’impliquer dans la politique des déchets de notre territoire pour être force de propositions et d’actions.

Comment la matière va-t-elle être acheminée vers l’unité de méthanisation du Valtom ?

Grâce à notre partenariat avec la C.A.M., nous pouvons compter sur leur flotte de camions poubelles qui collectent déjà les biodéchets des zones pavillonnaires. Ainsi, l’excédent de matière sera collectée puis acheminée vers l’unité de méthanisation située sur notre territoire et géré par la Valtom qui fait sous-traiter le méthaniseur par Véolia.